Activité solaire

L’influence du soleil sur l’alternance des périodes glaciaires (qui durent 100 000 ans) et interglaciaires (qui durent entre 10 000 et 150 000 années) a été montrée par l’astronome serbe Milankovic(1879-1958).

Il a calculé que la distance Terre-Soleil, ainsi que l’angle d’exposition aux rayons solaires varient de façon périodique sous l’effet des variations de l’excentricité de l’orbite terrestre autour du Soleil , de la précession des équinoxes et de la variation de l’inclinaison de l’axe de la Terre.

Mais dans la courte période, (et bien que cela soit contre-intuitif) le soleil n’aurait pas d’influence sur les températures.

C’est du moins ce qu’affirme le GIEC qui postule que les variations d’irradiance solaire sont trop faibles (0,1% à 0,15%) pour affecter le climat : l’énergie solaire serait constante dans le temps et dans toutes les directions ; Il n’y aurait donc plus que les Gaz à effet de serre pour expliquer les changements climatiques.

L’hypothèse de la constance solaire est largement débattue : on sait depuis le XVI° siècle que le nombre et l’étendue des taches solaires, nom donné aux zones sombres visibles à la surface du soleil, indiquent des variations de l’activité de celui-ci.

Le nombre de tâches solaires semble corrélé avec des observations historiques telles que les dates des vendanges, les récoltes céréalières et les isotopes dans la cellulose des cernes annuels des arbres.

Des mesures récentes faites à partir de radiomètres embarqués sur des satellites ont montré que la constante solaire fluctue parallèlement au nombre de taches solaires.

Ces tâches solaires, qui ont un cycle moyen de 11 ans (cycle de Schwabe), ont été numérotées à partir du maximum de 1761 .

Nous en sommes au cycle 24 dont le maximum a été atteint en 2013, qui selon les experts, est d’ores et déjà l’un des plus faibles de l’Histoire.

Selon S.K.Solanki, de l’Institut Max Planck de recherche sur le système solaire,  le soleil sortirait d’une période de cinquante à soixante ans d’activité intense sans équivalent depuis huit mille ans.

Scafetta (2009-2010) a mis en évidence l’existence de deux signaux périodiques particulièrement forts de période environ 60 et 20 ans qui coïncident avec les mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire.

D’après cette théorie, environ 60% du réchauffement observé depuis 1970 peut être associé aux cycles multi-décennaux de 20 et 60 ans.

Selon Scafetta, le cycle de quasi 60 ans observé dans l’enregistrement des températures a vraisemblablement une origine astronomique/solaire et donc une origine naturelle.

Le « Sunspot Number » (source NOAA)

Le cycle 24 a atteint son maximum en 2013 : il est l’un des plus faibles de l’Histoire.

Courbe-sun-spot-tps-reel

http://www.swpc.noaa.gov/SolarCycle/index.html

Cliquer sur le graphe pour obtenir la courbe actualisée avec les dernières données enregistrées.

http://sidc.oma.be/index.php3

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