Climat, les éléments clés

  • Le paradis climatique originel n’a jamais existé. Le climat a toujours changé, à toutes les échelles de temps et d’espace, et de façons très diverses.
  • Il n’y a aucun emballement des températures. Après un épisode de refroidissement (le Petit Âge glaciaire) qui s’est achevé au milieu du xixe siècle, la Terre est entrée dans une période de réchauffement qui n’a rien d’inédit. Les températures actuelles sont comparables à celles d’autres époques récentes (optimums minoen, romain et médiéval). L’évolution actuelle est modeste, et elle n’est guère corrélée aux émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au xxie siècle, nous n’avons connu pratiquement aucun réchauffement (hormis un pic récent dû à un phénomène naturel, El Niño, qui est en passe de se dissiper), alors que les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi importantes.

  • La hausse du niveau marin n’est pas inquiétante. Elle est très régulière depuis au moins un siècle. Les mesures marégraphiques aussi bien que satellitaires ne montrent aucune accélération. Au xxe siècle, nous n’avons eu aucun mal à nous adapter à une hausse d’environ 20 cm. Au xxie, nous ne devrions avoir aucun mal à nous adapter à une hausse qui s’annonce comparable.

  • Les événements météorologiques ne sont ni plus extrêmes ni plus fréquents aujourd’hui qu’hier. Les États-Unis viennent d’ailleurs de connaître une décennie exceptionnellement faible en intensité cyclonique. Les surcoûts de certaines catastrophes naturelles tiennent à la démographie et à l’urbanisation sauvage en zones à risques, notamment dans les pays les moins développés.

  • La proportion de CO2 dans l’atmosphère reste très faible. Elle est passée en un siècle de 0,03% à 0,04%. C’est principalement dû aux activités humaines, mais cela reste peu, au point que l’influence à en attendre sur le climat est douteuse.

  • Le CO2 est l’exact contraire d’un polluant : c’est le gaz de la vie ! Il y a d’excellentes raisons de vouloir limiter les émissions polluantes, mais le CO2 n’a rien à voir. Il est absolument indispensable au développement des plantes, les agriculteurs qui l’utilisent dans leurs serres le savent bien. Des observations satellites ont même montré en 2016 que la Terre a énormément reverdi ces dernières années grâce au CO2 : en seulement 30 ans, nous avons gagné l’équivalent d’un continent vert supplémentaire !

  • Les prévisions se sont révélées excessivement alarmistes. Beaucoup de travail reste à faire pour disposer d’une théorie fiable du climat, mais aussi pour valider les modèles climatiques, qui sont trop récents pour avoir jamais pu faire la preuve de leur capacité à prévoir le climat à l’échelle de 50 ou 100 ans.

  • Le consensus affiché sur un « dérèglement climatique d’origine humaine » n’existe pas. De nombreux scientifiques de premier plan expriment leurs doutes sur la théorie promue par le giec, et des centaines d’articles sont publiés dans des revues scientifiques, affichant leur scepticisme. En France, plusieurs Académiciens ont exprimé leurs doutes, tels que Claude Allègre, Vincent Courtillot, Paul Deheuvels ou encore Catherine Bréchignac.

  • Les coûts de la politique climatique sont pharaoniques et sans effet. Cent milliards d’euros à lever annuellement rien que pour le « Fonds vert », des politiques de transition énergétique coûteuses et complexes, temps et matières grises mobilisés dans quantité d’actions diverses… tout ça pour des effets potentiels dérisoires selon les propres modèles utilisés à la COP21 : au mieux 0,2°C « économisés » en un siècle, soit à peine plus que l’épaisseur du trait.

  • Le grand public n’adhère pas à l’alarmisme climatique. Un Français sur trois se déclare climatosceptique selon une enquête du ministère de l’Écologie de 2013. Selon un sondage de l’onu en 2015, le climat arrive bon dernier dans la liste des préoccupations des citoyens, indépendamment du pays, de l’âge, du sexe et du milieu social. Les trois préoccupations majeures sont partout les mêmes : éducation, emploi, santé.